LA FRANCE RESISTANTE

 
   Créer un Comité Désir d'Avenir sur le canton de Saint-Gilles vient de l'impérative néc essité de faire participer tous nos concitoyens aux campagnes à venir. Echanger des points de vue, émettre des idées, en discuter et les proposer sont des bases de la démocratie. A cet effet, la démocratie participative est un des  nerfs vitaux de la politique selon Ségolène Royal. Ainsi, trés attachée à ce mouvement dynamique, Ségolène nous apporte sur un plateau le moyen de faire avancer la France grâce à ses citoyens. Et nous nous devions de faire appliquer à la lettre ce principe pour vous et surtout par vous !!!!


Cet espace sera donc votre lieu de dialogue et d'échange. Peu importe votre situation, ce qui est important c'est la force de conviction et votre propre expertise que vous pourrez apporter dans les discussions à venir sur nos territoires. Cette préparation et ce travail sont une des bases pour obtenir un projet concret et offrir une alternance crédible à notre pays qui s'enfonce inexorablement dans tous les secteurs de la société.

                                                                                                                                                                 
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Paul Badré  animateur local Désirs d'Avenir Porte de la Camargue 
Dimanche 29 mars 2009

Désirs d'Avenir tenait à Paris son assemblée générale sous la présidence de JP Mignard, en présence de Ségolène Royal et de l'écrivain Régis Debray qui présentait son dernier livre "le moment Fraternité". A l'exposé des membres de l'association présents et aux différents articles des journalistes, il est clair que Désirs d'Avenir est une association épanouie et ouverte sur la société. Dans son discours, Ségolène rappelle le positionnement sans ambiguïté de DA : ce n'est "pas un courant, encore moins un sous-courant", mais "un mouvement ouvert", "espace de réflexion et d'éducation populaire", "catalyseur d'idées", "vecteur de la démocratie qui s'enracine dans l'histoire de la gauche, sans tabou".
Régis Debray a reconnu que Ségolène avait remis à la mode un mot oublié voire "incongru" fraternité. Visant le pouvoir, l'écrivain a jugé que "ce mot ne faisait pas partie du vocabulaire du chef de l'Etat".
Les 1000 adhérents présents ont pu voter le renouvellement du bureau et de nouveaux statuts (1 Jean-Pierre Mignard, 2 Jean-Louis Bianco, 3 Najat Vallaud Belkachem, 4 Gilles Savary, 5 Dominique Bertinotti, 6 Damien Chardonnet, 7 Monique Saliou, 8 Daniele Bousquet, 9 Christine Frey, 10 Blanca Scarboni, 11 Benoit Joseph, 12 Etienne Brocquet). L'association comporte environ 9000 membres.
Le 29 avril, une première Université Populaire se tiendra à Paris sur le thème de la Fraternité chère à Ségolène, premier moment fort de démocratie participative.
Bonne nouvelle et confirmation pour les militants du Sud de la France : un forum social et la Fête la Fraternité auront bien lieu à Montpellier en septembre !

                                                                      Ségolène, JL Bianco et Dominique Bertinotti au Théâtre Dejazet (photo AFP)

Paul Badré animateur local
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Jeudi 19 mars 2009

Voilà une mobilisation qui ne peut que marquer les esprits : elle atteint des sommets depuis l'investiture du roi de l'Elysée battant celle du CPE !
Il est évident que des réponses sont attendues par tous les salariés, retraités, handicapés ...  qui ont manifesté leur ras-le-bol et leurs inquiétudes face aux différentes crises qui touchent notre pays et aux politiques engagées par le pouvoir. Ils attendent certes mais les réponses vont-elles arriver ? Le chef de l'Etat est-il si embarassé pour trouver des solutions ? En tout cas, il a laissé, pour une fois, son premier ministre faire son boulot : en clair, une sorte de "je m'en lave les mains". D'ailleurs, Fillon n'a rien annoncé et pour cause, il n' a fait qu'obéir aux ordres de l'Elysée où le conseiller du social Soubie avait déjà lancé sur RTL que les mesures prises le 18 février dernier seraient les dernières ...
En parallèle, la position du MEDEF par l'intermédiaire de Parisot semble jusqu'au boutiste : cela ne résoudra en rien les problèmes et démontre le peu d'intérêt pour le social et les salariés du patronat français représenté par cette organisation. Ségolène Royal l'a trouvée plutôt consternante : c'est le moins que l'on puisse dire !
Le PS a été très présent dans les différents cortèges. A Nîmes, les militants étaient fort nombreux et voyants parmi les 35 000 manifestants ! Un grand merci aux Saint-Gillois qui se sont déplacés comme le 29 janvier en gros contingent pour appuyer les revendications légitimes des Français qui sont aussi les leurs.
Devant un gouvernement hostile, impassible et sourd, nous devons continuer les luttes, les accompagner et en tant que parti politique, donner des réponses crédibles pour préparer l'alternance.
Attendons la réunion de vendredi pour voir la réaction des syndicats face à l'inaction du gouvernement. 

Paul Badré animateur local

Par Badré Paul
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Jeudi 19 mars 2009


La répartition des bénéficiaires du bouclier fiscal en 2008 montre que les 834 contribuables les plus riches (patrimoine de plus de 15,5 millions d’euros) ont touché chacun un chèque moyen de 368.261 euros du fisc, «soit l’équivalent de 30 années de Smic», a révélé Didier Migaud (PS).

Par Badré Paul
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Jeudi 19 mars 2009

Contrairement à ce qu’on entend trop souvent, ce n’est pas l’inquiétude qui fait descendre les Français dans la rue. C’est l’indignation.

Indignation devant l’inanité d’un plan de relance qui ne relance pas grand-chose et dont l’essentiel bénéficie non aux salariés, mais aux entreprises. Comme le remarque Daniel Cohen (qui n’est pas un boutefeu) dans le Nouvel Observateur (qui n’est pas un brûlot), les 26 milliards annoncés sont un chiffre en trompe-l’œil, fait de remboursements d’impôts sans grand effet sur la croissance ou d’investissements avancés d’une année sur l’autre. Ce plan est inférieur, en tout cas, aux autres plans européens, eux-mêmes inférieurs au plan américain.

Cette inefficacité, surtout, se double d’une grave injustice. Nicolas Sarkozy avait annoncé qu’on mettrait bon ordre aux excès d’avidité des hauts dirigeants de l’économie drapés dans leur bonne conscience et leur parachute doré. Or, Laurence Parisot, qui flotte comme un bouchon de plastique sur la crise déclenchée par ses mandants de la finance, est totalement incapable de mettre en œuvre ce mot d’ordre, qui n’est en conséquence d’une simple tartufferie. Mieux : alors qu’une partie de l’UMP le réclamait à juste titre, le Président, tel un Louis XVI au petit pied, a mis son veto a toute remise en cause du bouclier fiscal, qui protège une mince couche de privilégiés. En dépit d’un discours social appuyé et d’une apostasie purement verbale sur les excès du capitalisme, Nicolas Sarkozy confirme ce que nous savions. Il est avant tout l’intendant empressé des classes possédantes. A la manif !

Laurent Joffrin - blog Libération - article du 19 mars 2009

Par Badré Paul
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Lundi 16 mars 2009

Après Broutin et la promesse de relogement obligatoire par les préfets des expulsés, voilà le sieur Woerth qui dévoile l'agenda social pour 2009 de la Fonction Publique. Le dossier de presse relayé par l'AFP montre une manière surprenante du gouvernement de parler avec ses fonctionnaires : au lieu de s'adresser aux syndicats directement (ne sont-ils pas les plus concernés ?), le ministre débattra des quatre axes qui seront mis en place au cours d'un salon de l'emploi  ... public (c'est déjà au moins ça).
Le premier et non des moindres est la mobilité en parallèle des conditions de travail : très bien ! Mais quand on y regarde de plus près, le dialogue social n'est plus de mise ou si peu au sein des ministères. Par exemple, dans le PAR (plan d'accompagnement aux restructurations dans le ministère de la Défense), il est clairement notifié le terme licenciement pour un fonctionnaire ne voulant pas se déplacer. Posons la question : qui restructure ? qui est en faute là dessus quand on voit comment le gouvernement fustige le patronat quand il vire à tour de bras ... Quel bel exemple !!
Le second est la rémunération. Là encore, le pipo est de sortie. Tout le monde connaît le niveau de perte qu'ont subit les fonctionnaires comme tous les Français d'ailleurs. Et ce n'est pas le GIPA dont il faut rappeler qu'il ne touche que 130 000 personnes sur les 5 millions de fonctionnaires, qui comblera le décalage ! Quand à la rénovation des grilles, re pipo bien connu : les statuts sont changés pour créer des sous emplois qui n'ont plus rien à voir, des deuxièmes zones dans les toutes les catégories, ce qui permet à court terme de limiter les avancements donc de sortir de l'argent. Quand à la rémunération suivant le mérite, on connaît bien la musique : il n'y a qu'à demander aux policiers ... 
Le ministre nous parle de formation et de recrutement mais discutons des 30 000 suppressions d'emplois publics : là par contre, c'est plutôt le silence qui prédomine ...
Le dialogue social dont nous avons parlé plus haut n'est pas de mise non plus sinon pourquoi des millions de fonctionnaires et de salariés seraient descendus dans la rue le 29 janvier mais aussi bientôt le 19 mars prochain qu'on annonce tout aussi mobilisateur ? C'est très simple : on ne nous vend que du baratin. Le même que celui qui a été martelé sans cesse par le futur président de la République pendant sa campagne : "je serai ceci ou cela ...".
Nous attendons toujours. Et nous savons aujourd'hui qu'au terme de luttes dures parfois, ce gouvernement qui matraque de jour en jour le service public, ses fonctionnaires, ses précaires, ses sous contrats, recule et reculera encore. C'est notre mobilisation qui forcera cette droite rétrograde et anti services publics à fléchir fortement sa politique décalée dans une période de grands troubles économiques et sociaux.



Paul Badré animateur local

Par Badré Paul
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Mercredi 25 février 2009

Ségolène Royal assistait ce dimanche aux obséques du syndicaliste Jacques Bino. Qu'une responsable politique de premier plan participe ainsi à l'apaisement de la crise devrait être salué par tous, à commencer par le gouvernement qui n'a, lui, plus les moyens d'adresser un message de solidarité et d'amitié aux populations d'outre mer. Au contraire, l'UMP a préféré jouer la carte politicienne en déniant le droit à la parole et la liberté d'agir à une élue de la république dont chacun reconnait sur ce sujet la grande compétence et la rare legitimité.

 

La réalité c'est qu'à cet instant de la crise, plus aucun membre de la majorité presidentielle ne pouvait décemment se rendre à ces obséques sans mettre le feu aux poudres. C'est un échec grave pour la République dont les représentants, à force de mepris et de  dilettantisme, ont pris le risque de perdre un nouveau territoire. C'est cela que Ségolene Royal a voulu éviter et c'est cela qu'on ne lui pardonne pas. A moins que ce soit tout simplement d'avoir occupé la place qui aurait du être celle d'un Président de la République.

 

Que le gouvernement prenne ses responsabilités, la lâcheté ne saurait tenir lieu de programme pour les Antilles.

 

Najat BELKACEM, adjointe au Maire de Lyon et membre du Bureau national du PS

Par Badré Paul
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Lundi 23 février 2009
Chères amies, chers amis,

La présence de Ségolène Royal aux obsèques de Jacques Bino, syndicaliste tué lors des affrontements récents à la Guadeloupe, revêt une évidente et importante signification.

Lors des élections de 2007 la Guadeloupe lui avait réservé son appui. Elle fait à son tour un geste en direction des  Guadeloupéens dans ces heures difficiles, en se rendant sur place à l’invitation du maire de Pointe-à-Pitre. C’était bien le moins.

Ségolène Royal a parlé  de paix, de dialogue, de réconciliation et de justice. C’est ce qui a manqué à la Guadeloupe.

Il faut être quand même un esprit obtus pour ne pas saluer la présence d’une personnalité politique nationale de premier plan, venue de la métropole en Guadeloupe, accueillie sur place avec une telle  bienveillance. Signe que ce n’est pas la sécession que les Guadeloupéens souhaitent mais l’égalité dans la République. Le voyage de Ségolène Royal est un trait d’union.

Les Guadeloupéens ont droit à une existence digne. Ils le crient depuis  des semaines.

Et nous ne pouvons que nous reconnaître dans leur mouvement.


Jean Pierre Mignard,
Président de Désirs d’avenir

Par Badré Paul
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Lundi 9 février 2009

Cher(e)s camarades, cher(e)s ami(e)s,

P1010426.JPGAu-delà des traités, au-delà des caricatures, l'Europe est une réalité que les politiques français ont trop souvent ignorée ou méprisée. Nous ne devons pas laisser le formidable espoir qu'elle représente, les avancées réelles qu'elle rend possible à une droite corporatiste. Nous devons être, là bas, en première ligne. Nous devons faire cesser la trahison de l'idéal européen et rendre l'Union à ses citoyens.

La crise financière n'épargne évidemment pas une Europe qui s'est trop souvent pliée aux diktats du 'tout marché'. Nous la subissons de plein fouet. À travers le continent, des dirigeants politiques irresponsables se sont trop souvent mis au service du libéralisme le plus primaire. Aujourd'hui l'Europe peut et doit changer cela. Seule une majorité socialiste (PSE) et progressiste au Parlement européen permettra de renverser l'actuelle Commission européenne et d'en changer l'orientation politique.

La crise n'est pas seulement financière, elle est aussi sociale, environnementale et idéologique. Pour y faire face, il nous faut créer une Europe politique pleinement démocratique et proche de ses citoyens. Une Europe protectrice, émancipatrice et innovante.
Le 21ème siècle doit être celui d'un monde multipolaire, plus respectueux de notre environnement et des droits sociaux. Et c'est d'abord à l'échelle européenne que nous pouvons y œuvrer.

Motivé par une volonté forte et par la conviction que ce que l'Europe doit faire, l'Europe peut le faire, j'ai posé ma candidature à l'investiture du Parti Socialiste pour les élections européennes de juin prochain (Sud Ouest). Une démarche décidée collectivement avec les militants et faisant suite à l'appel de notre Première Secrétaire, Martine Aubry, pour des candidatures fondées sur le renouvellement, les compétences et le non-cumul. Depuis le départ, c'est également la ligne de Ségolène Royal.

J'appartiens à une génération (27 ans) très largement européanisée et au fait d'évolutions techniques et technologiques qui ont changé le monde et que l'on se doit de mieux appréhender. Mon parcours s'inscrit à la fois dans le local, dans le national et dans l'européen depuis mes études jusqu'à mes responsabilités actuelles, en passant par mes engagements associatifs très divers mais toujours d'ordre humanitaire, social et européen.

En France, nous avons trop souvent utilisé le mandat européen comme un strapontin pour des politiques souhaitant revenir à de hautes fonctions nationales, ou comme un placard doré pour élus en disgrâce. Pourtant le mandat européen, le seul à ce jour issu du suffrage populaire au sein des institutions communautaires, est essentiel pour la défense de nos droits sociaux mais aussi pour la construction d'un modèle alternatif.

Comme celles d'autres camarades investis dans la construction européenne et n'étant investi d'aucun mandat, ma candidature fait le choix du "sang neuf" et de l'investissement total au service d'une mission fondamentale : l'idéal européen.

J'espère qu'elle saura retenir votre attention, et surtout, recueillir tout votre soutien.
Amitiés socialistes,

Nicolas Cadène

Par Badré Paul
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Vendredi 6 février 2009

En une journée, l'accumulation de mauvaises nouvelles dans les nouvelles technologies, montré, hélas, le degré de régression générale qu'atteint notre pays, alors qu'Obama préparer une véritable révolution numérique auw Etats Unis, que la Corée du Sud a annoncé cette semaine la généralisation du très haut débit jusque dans les campagnes, que la Grande Bretagne a décidé de rejeter la riposte graduée au nom de la protection de la vie privée.

En France, c'est d'abord la justice qui vient de vider de son sens le rôle de la CNIL (commision nationale informatique et liberté), garante du respect des libertés publiques sur internet, en autorisant des "agents assermentés par les ayant droits", autrement dit des polices privées au services des majors, de traquer sans plus aucun garde fou et contrôle de la CNIL sur le respect de la vie privée, les internautes.
http://www.pcinpact.com/actu/news/48923-cour-cassation-automatise-adresse-p2p.htm

Le parlement sera par ailleurs saisi dès le 18 février en commission des lois, puis le 9 mars en séance pleinière du projet liberticide "création et internet" dite HADOPI. Face à une opposition muette qui s'est ému pour Edvige mais qui ne voit même pas la dimension bien plus grave d'un fichage de 25 millions d'internautes en 7 ans, à raison de 10,000 par jour, l'espoir s'amenuise de jour en jour d'une réaction salutaire qui pourrait empêcher la plus grande opération de fichage d'une population entière menée par un état démocratique.
http://www.pcinpact.com/actu/news/48907-creation-internet-projet-assemblee-nationale.htm

Pire encore, la France, qui pousse en sous main le rapport Medina pour contrer la résistance du parlement européen aux violations préconisées par Paris au nom du prétexte fallacieux de "protection des droits d'auteur", et surtout des intérêts financiers du lobby des majors du divertissement commercial, tente d'imposer la généralisation dans toute l'Europe de ses vues liberticides
http://www.pcinpact.com/actu/news/48680-riposte-graduee-fitrage-rapport-medina.htm

C'est dans ce contexte de mise sous surveillance et de verrouillage de l'internet, que la régression approche du point de non retour, en contraignant Bouygues Telecom à retirer une antenne relais de téléphonie mobile au nom d'un principe totalement galvaudé de "précaution", dans un climat totalement délirant où l'irrationnel et la psychose collective l'ont emporté sur toute raison et raisonnement scientifique. Il n'existe pas une seule étude scientifique qui permette de valider l'hypothèse d'une toxicité pour la santé publique des ondes GSM et 3G. Pas une étude, et pourtant la paranoïa la plus complète emporte aussi les tribunaux dont on aurait pu espérer plus de "raisonnement".
http://www.pcinpact.com/actu/news/48903-bouygues-antenne-relais-demonter-telephonie.htm

Comment peut on espérer que notre pays se tourne vers l'avenir, investisse dans les technologies du futur et prépare une révolution numérique dont les Etats-Unis, la Grande Bretagne ou la Corée du Sud pour ne citer que ceux là, ont parfaitement compris qu'elle portait la croissance, les entreprises et les emplois de demain ?

Comment peut on espérer préparer l'avenir quand on détruit le potentiel et le gisement formidable en terme de richesse produite et de niveau de vie, que l'internet représente pour demain ?

La France tente ainsi de soutenir en Europe le blocage complet et définitif des réseaux de téléchargement "Torrents", qui seront pourtant la base des échanges de données du futur, par lesquels pourront transiter tous les transferts de fichiers et qui sont déjà, par exemple, le vecteur principal de circulation des logiciels LINUX, symbole du logiciel libre (Open Source) face aux logiciels propriétaires, et qui ont permis le développement récent des notebooks, qui sont l'un des secteurs d'avenir du développement informatique. Un secteur où les français sont en pointe ! ainsi l'entreprise Mandriva, qui édite une distribution linux à son nom, est elle l'une des plus performantes et profitables au monde. Cette entreprise française n'aura pas le choix pour continuer et se développer, que de se délocaliser vers des cieux plus favorables

Quand on est arrivé à un tel point de régression générale, qu'on tourne avec autant d'arrogance et d'aveuglement à la fois, le dos à l'avenir au nom d'intérêts corporatistes et financiers, prêts à piétiner à ce point les libertés individuelles et publiques de tout un peuple, et bien c'est le signe tragique d'une mort économique annoncée, d'un déclin et d'un suicide national qui se soldera par des pertes économiques et sociales gigantesques

Car plus que jamais dans ce monde, et pour ce siècle qui se lève, le pays qui ne saura pas s'adapter, disparaitra.

Bruneau Lebeau conseilller fédéral PS gardois

Par Badré Paul
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Vendredi 30 janvier 2009

Comme on pouvait s'en douter, la majorité présidentielle tente par tous les moyens de minimiser la formidable mobilisation qui est née hier dans toute la France. Les sbires ont tonné leur discours autour du service minimum mais en omettant de dire que tout ne se résume pas aussi simplement aux chiffres de propagande gouvernementale. C'est le privé et le public qui étaient dans la rue pour manifester et même des journaux proches du pouvoir n'ont pu le cacher. Le locataire de l'Elysée s'en est trouvé très silencieux cette fois : aurait-il peur des mouvements populaires ? D'ailleurs en terme de punition, comme il l'a fait avec deux haut fonctionnaires dans la Manche, ne devrait-il pas virer son gouvernement puisqu'il a failli dans son action ?
Tous les Français attendent une réaction salutaire de la majorité arc-boutée sur des réformes passéistes et branchées uniquement sur une idéologie dévoyée qui promettait des miracles, il y a encore quelques mois, complètement sourde à tous les signaux envoyés par de nombreuses personnalités politiques comme Ségolène Royal dès 2007. Oui, le président monarque est sourd et assurément aveugle ou aveuglé par son petit cercle restreint de conseillers.
Enfin, tous les syndicats ont demandé une entrevue le plus rapidement possible mais le communiqué laconique de l'Elysée s'en tient au 10 février, preuve s'il en est, d'un manque de respect au peuple et à ses représentants. 

                                                                                               merci à Bruno Lebeau pour la photo

Les socialistes gardois et les élus ont soutenu la mainfestation à Nîmes. La section de Saint-Gilles était fortement représentée et a cheminé de Jean Jaurès à la Préfecture parmi les 30 000 femmes et hommes du cortège. La tenue des manifestants a été exemplaire.

Paul Badré animateur local

Par Badré Paul
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