LA FRANCE RESISTANTE

 
   Créer un Comité Désir d'Avenir sur le canton de Saint-Gilles vient de l'impérative néc essité de faire participer tous nos concitoyens aux campagnes à venir. Echanger des points de vue, émettre des idées, en discuter et les proposer sont des bases de la démocratie. A cet effet, la démocratie participative est un des  nerfs vitaux de la politique selon Ségolène Royal. Ainsi, trés attachée à ce mouvement dynamique, Ségolène nous apporte sur un plateau le moyen de faire avancer la France grâce à ses citoyens. Et nous nous devions de faire appliquer à la lettre ce principe pour vous et surtout par vous !!!!


Cet espace sera donc votre lieu de dialogue et d'échange. Peu importe votre situation, ce qui est important c'est la force de conviction et votre propre expertise que vous pourrez apporter dans les discussions à venir sur nos territoires. Cette préparation et ce travail sont une des bases pour obtenir un projet concret et offrir une alternance crédible à notre pays qui s'enfonce inexorablement dans tous les secteurs de la société.

                                                                                                                                                                 
                                                                                                                                                                       cliquez sur la vignette pour revenir à l'accueil

                                 

Paul Badré  animateur local Désirs d'Avenir Porte de la Camargue 
Mardi 13 février 2007 2 13 02 2007 15:27

Avec la droite, à chaque élection, c’est la même histoire qui recommence. De belles paroles dont on sait déjà qu’elles ne seront pas suivies d’actes. Lutter contre "la fracture sociale" (Chirac-Juppé, 1995), s’occuper de la "France d’en bas" (Chirac-Raffarin, 2002), promouvoir la "croissance sociale" (Chirac-Villepin, 2005) : le vocabulaire change, mais la politique menée est toujours la même. Dure pour les plus fragiles, douce pour les plus aisés.

Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy, lorsqu’il dit vouloir s’adresser aux classes populaires et cite avec insistance Jaurès et Blum, use des mêmes ficelles que ses prédécesseurs. On ne change pas une recette qui marche : ne pas dire ce que l’on va faire, ne pas faire ce que l’on a dit. Puisque les discours des ténors de l’UMP ne sont que des propositions de campagne sans lendemain, le plus sage pour connaître le vrai projet de la droite est encore de regarder son bilan. Et s’il est un terrain sur lequel l’inventaire doit avoir lieu, c’est bien celui du chômage, priorité des Français.

En 2002, la France avait tous les atouts en main pour marquer des points décisifs contre le chômage. Entre 1997 et 2002, les arrivées sur le marché du travail (les jeunes) dépassaient de 200 000 les départs (les retraités). Désormais, le départ en retraite des générations du baby-boom a changé la donne : les départs et les arrivées sur le marché du travail s’équilibrent.

Là où hier il fallait créer 200 000 emplois par an avant de faire baisser le chômage, celui-ci recule aujourd’hui quasiment dès le premier emploi créé. Autrement dit, si la droite avait créé 2 millions d’emplois comme nous l’avons fait entre 1997 et 2002, nous aurions aujourd’hui un taux de chômage parmi les plus bas d’Europe. Au lieu de cela nous avons eu : un chômage au même niveau qu’il y a cinq ans, là où nous l’avions fait baisser de 900 000 ; des créations d’emplois minimes (60 000 par an depuis 2002 contre 400 000 par an entre 1997 et 2002) ; une croissance molle (1,5 % par an depuis 2002, contre 3 % entre 1997 et 2002) ; une hausse de la précarité, là où nous avions enclenché la baisse du nombres de personnes touchant le RMI, réduit le temps partiel subi et la pauvreté ; un pouvoir d’achat laminé par les hausses de prix, là où les plus bas salaires avaient eu, en plus de la réduction du temps de travail, l’équivalent de deux mois de salaire en plus.

Bref : cinq années pour rien. Et encore il ne s’agit là que des résultats affichés par le gouvernement lui-même ! La réalité est plus grave : beaucoup de chômeurs disparaissent des fichiers de l’ANPE sans aller vers l’emploi ; les durées d’indemnisation ont été réduites (de 30 à 23 mois), basculant de nombreux chômeurs sur le RMI (+ 200 000 depuis 2002) ; et les radiations administratives ont explosé depuis 2002 (+ 40 %), ce qui est une utilisation dévoyée d’un outil pourtant légitime pour sanctionner les chômeurs qui ne recherchent pas réellement du travail.

Peut-on y voir plus clair ? Il suffit d’interroger les Français sur leur situation réelle et non administrative. C’est ce que fait l’Insee à chaque début d’année. Or, de façon stupéfiante, le gouvernement a décidé de ne pas publier cette enquête, qui aboutirait, semble-t-il, à un chômage à 9,1 %, là où l’indicateur officiel affiche 8,6 %. Notre démocratie exige la transparence de l’information. Nous exigeons la publication des résultats de l’enquête de l’Insee avant les élections. Nous n’avons pas tout réussi entre 1997 et 2002. Mais n’acceptons pas que droite et gauche soient renvoyées dos à dos. L’emploi était notre priorité et nous avons eu des résultats. Nous aurions bénéficié, entend-on dire souvent, d’une meilleure croissance.

C’est faux. La croissance mondiale a été plus importante depuis 2002 (4,3 % par an) que lorsque nous étions aux responsabilités (3,4 %). Les 3 % de croissance de 1997-2002 ne sont pas tombés du ciel ; nous avons su rétablir la confiance, soutenir le pouvoir d’achat des plus modestes, qui sont aussi ceux qui consomment le plus, et multiplier les créations d’emplois (350 000 emplois-jeunes, 500 000 liés aux 35 heures), qui elles-mêmes ont alimenté la consommation et la croissance et en retour l’emploi. C’est ce que les économistes ont appelé un "cercle vertueux" emploi-consommation-croissance-emploi-consommation... Dit autrement, nous avons, avec Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn, mené ensemble une vraie politique économique, fondée sur l’idée simple et juste que le social n’est pas l’ennemi de l’économie, mais qu’au contraire l’un et l’autre se renforcent mutuellement.

La droite elle, depuis vingt ans, ne fait pas de l’économie, mais de l’idéologie. Pour la droite, le travail est toujours trop cher et trop protégé. Le jour de travail sans salaire (lundi de Pentecôte), la suppression des mesures antilicenciement, la baisse des majorations d’heures supplémentaires, les hausses du SMIC cantonnées au minimum, le travail en apprentissage à 14 ans y compris la nuit et, dernier avatar, le licenciement sans motif avec le contrat nouvelle embauche (CNE) : toutes ces mesures prises depuis 2002 procèdent de la même logique libérale de dérégulation du marché du travail, dont l’impact sur l’emploi n’a jamais été établi. Le CNE en est le parfait exemple : 800 000 contrats signés, vraisemblablement aucun effet sur l’emploi, les CNE ayant pris la place de CDD et de CDI. Même le Medef n’en concède que 40 000 ! Et combien de vies fragilisées par cette précarité extrême ? Sans le mouvement des jeunes du printemps 2006, ils seraient maintenant en CPE, eux qui déjà subissent les stages non rémunérés que le gouvernement n’a rien fait pour empêcher.

Pour la droite, c’est le chômeur qui est responsable du chômage. Pas assez servile, pas assez mobile, pas assez intéressé. Pas assez motivé aussi : quand le candidat de l’UMP dit vouloir "parler à la France qui se lève tôt", ne dit-il pas la même chose que Jean-Pierre Raffarin qui regrettait en 2003 "que la France ait perdu l’habitude de se lever tôt", ou que François Fillon, qui, alors ministre du travail, mettait la défaite de 1939 sur le dos des congés payés de 1936 ? Les Français apprécieront. Mais, sincèrement, penser qu’avec les 35 heures ils se tournent les pouces est, je crois, méconnaître la réalité de la vie des Français, où dans les couples les deux travaillent et enchaînent deux journées, professionnelle et domestique.

Non, la cause du chômage est beaucoup plus simple, c’est le manque d’emplois. Valoriser le travail, n’en déplaise à Nicolas Sarkozy, c’est d’abord en retrouver un à ceux qui n’en ont pas. Et pour créer des emplois, il faut retrouver la croissance par une politique économique, industrielle et monétaire digne de ce nom, qui devra être menée tant en France qu’au niveau européen. Il faut aussi "aller chercher" les emplois de demain, ceux de l’économie de la connaissance, de l’environnement, mais aussi du "mieux-vivre" (santé, culture, sport, solidarité...).

Ne commettons pas l’erreur de penser que, en laissant le marché livré à lui-même, ces emplois-là verront le jour. Le marché est plus que jamais dominé par une vision financière à court terme. Les entreprises doivent retrouver une logique de projets à moyen et long terme et une distribution des profits faisant toute leur place aux salaires et à l’investissement. Nos propositions vont dans ce sens.

Avec notre candidate, Ségolène Royal, nous voulons un vrai débat avec la droite. Un débat dans lequel celle-ci assume ses idées, mais aussi ses actes : le candidat de l’UMP est comptable du bilan des années 2002-2007, dont il a été l’un des principaux acteurs. Nous voulons redonner une vision à la France et l’espoir aux Français : le combat contre le chômage en est une condition.

Tribune de Martine Aubry, maire de Lille, secrétaire nationale du Parti socialiste à l’emploi, publiée dans Le Monde daté du 10 février 2007.

Par Badré Paul - Publié dans : da.portedelacamargue
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 11 février 2007 7 11 02 2007 22:13
Cette belle journée du 11 février 2007 a marqué un tournant dans la campagne présidentielle de Ségolène Royal. Tous les courants du parti Socialiste étaient présents (Sauf Jospin mais a-t-il compris l’importance pour la Nation de cette élection ?) ainsi que les militants du PRG, du MRC, de Désirs d’Avenir, tous les sympathisants de gauche, les amis. Ce grand rassemblement des forces de gauche montre sa capacité à se mettre en marche pour le pays. Et il en a besoin. Cette journée a été rythmée par les interventions offensives des ténors socialistes. La présentation du bilan gouvernemental de la droite était sans équivoque : catastrophique à tous les niveaux tant économique que social, qu’éducatif et moral. L’attente de nos concitoyens est immense et Ségolène y répond au mieux par le Pacte présidentiel. Ce n’est pas simplement qu’un catalogue de 100 propositions. En effet, il est la réponse aux préoccupations des Français, à celles qu’ils nous ont fait passer dans les débats participatifs. Cette restitution va être le fer de lance de cette nouvelle phase de la campagne. C’est encore aux citoyens que Ségolène demande un travail de finitions, afin d’affiner au mieux le travail entrepris. Ce pacte associe tous les Français pour une nouvelle politique. Nouvelle politique pour les entreprises, l’éducation, la recherche pour une nouvelle forme d’économie incluant l’excellence environnementale (pour l’industrie, l’agriculture…). Puis, nouvelle politique pour accompagner l’Etat à se réformer de manière constructive, à mieux se décentraliser en intégrant une meilleure répartition des richesses entre les territoires, aux outremers, à revitaliser les institutions bafouées par les gouvernements de droite. La revalorisation du SMIC (1500 Euros le plus vite possible !), des petites retraites (+ 5 %), de l’allocation aux personnes handicapées ainsi que la modification de l’indice des prix sont des mesures contre la vie chère. Enfin, pour le logement, plusieurs autres seront mises en place comme la construction de 120 000 logements par an, service public de la caution, ainsi qu’un programme de logement pour les étudiants et les jeunes travailleurs.
 
« Je serai, aussi, la Présidente du travail pour tous et du métier pour chacun. »
 
Ségolène s’oppose en plein à la vision du travail de la droite. Ainsi, elle s’adresse aux jeunes car ils sont l’avenir de la Nation : elle veut leur rendre leur place (Aucun jeune ne doit rester au chômage plus de six mois !). On va l’accuser (on l’entend déjà) d’assistanat, de protection, d’état providence qui gaspille son argent : ont-ils entendu la parole des Français dans nos débats ? Bien sûr que non, trop occupés à battre les terrains médiatiques, trop occupés à monter des pare-feux sur leur bilan.
Le volet international est aussi traité de manière très humaniste et assure une autre conduite de la politique extérieure de la France tant au niveau européen que mondial (co-développement et transparence).
Dans l’analyse, il est tenu compte que les dépenses de l’Etat ne devront pas enfoncer les déficits déjà colossaux ! Les prélèvement obligatoires seront stabilisés : question importante pour bon nombre de nos concitoyens qui pourraient être inquiets. Le coût sera estimé dans les jours qui viennent en affinant au mieux les propositions.
On disait aussi que Ségolène Royal n’était pas capable ou n’avait pas la stature. Détrompez-vous : son discours montre d’abord sa capacité physique et morale (deux heures !) Que dire de sa verve : elle aura mis tout son cœur pour nous donner ses sentiments sur la vie des Français et ressentiments sur la politique actuelle subie par eux. Sûrement, elle maintient la ligne qu’elle s’est fixée car c’est une femme d’honneur. La route est tracée pour Elle : aller jusqu’au bout pour la France et nos concitoyens en s’inscrivant totalement dans les valeurs de la Gauche
Elle aime la France et ça se sent !
 
PLUS JUSTE, LA FRANCE SERA PLUS FORTE
Badré Paul animateur local
Par Badré Paul - Publié dans : da.portedelacamargue
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 11 février 2007 7 11 02 2007 22:02
Par Badré Paul - Publié dans : da.portedelacamargue
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007 4 08 02 2007 18:12
 
Philippe Toreton plaide pour une nouvelle politique. Il désigne Ségolène Royal comme la seule apte à poursuivre ce qu'elle a entrepris depuis le début de la campagne : rassembler les Français et non les diviser en communautés culturelles voire cultuelles, les écouter pour faire évoluer notre société collectivement. Cette vision de la société doit dépasser le concept et s'appliquer sur le terrain pour que la France progresse enfin ! 
Badré Paul animateur local
Par Badré Paul - Publié dans : da.portedelacamargue
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 7 février 2007 3 07 02 2007 10:29

 click sur photo !

 La seconde phase de la campagne présidentielle de Ségolène Royal débutera ce 11 février. De fait, après des milliers de débats et de contributions en présence (active) de nos concitoyens, la plateforme du projet va prendre place. Cette première étape mise en place par Ségolène va donc s’achever. Ce processus nouveau, fait de discussions, de dialogues et d’expertises autour du projet socialiste a fortement mobilisé les Français. Cela prouve que cette méthode n’est pas aussi mauvaise qu’on le dit. En effet, la droite n’a cessé depuis des mois de la caricaturer et de la minimiser. Aurait-elle peur du concept et de son attrait sur les citoyens ? Certainement, à voir Iznogoud, ministre de l’Intérieur, s’exercer à la démocratie participative ! Ce n’est pas chose aisée, même pour un bon orateur d’avoir devant soi des contradicteurs persévérants avant d’être sauvé par le gong « publicitaire » (merci TF1)! Que dire aussi de la vague iznogoudesque : bafouant les règles élémentaires de la démocratie, noyautant systématiquement les rédactions grâce à ses amis de Neuilly, monopolisant sans vergogne tous les moyens de l’Etat mis à sa disposition, le candidat ministre utilise tous les procédés de désinformations pour matraquer notre candidate. Mais peut être a-t-il oublié qui a gouverné dans ce pays depuis cinq ans et quel est son bilan ? Le résultat d’une politique catastrophique pour la France nous sera-t-il présenté un jour par le numéro deux du gouvernement ?

Qu’importe les attaques et les manœuvres, nous sommes sur les rails : Ségolène Royal nous apporte un projet commun, aux militants, aux sympathisants, aux amis mais surtout à tous les citoyens. Jamais, dans une élection en France, la démocratie participative n’aura eu une portée aussi considérable !
Badré Paul animateur local
Par Badré Paul - Publié dans : da.portedelacamargue
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 6 février 2007 2 06 02 2007 22:09
Par Badré Paul - Publié dans : da.portedelacamargue
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 29 janvier 2007 1 29 01 2007 21:04

A l'instar d'une droite propagandiste et anti-démocratique, la démocratie participative souligne le manque de dialogue effectif entre les citoyens et une certaine représentativité dans notre société. Le débat organisé à Saint-Gilles le 26 janvier 2007 l'a amplement démontré. En effet, la trentaine de personnes présentes a à l'unanimité approuvé et adopté le principe puis a accordé une place primordiale au sein de la campagne à cette nouvelle manière de faire. Mais il était aussi noté, qu' aprés les élections, il serait bien de voir si la politique ou les politiques voulues par les citoyens sont appliquées ou pourquoi elles ne fonctionnent pas.

Le dialogue a été fructueux en témoignages et propositions sur le logement, l'augmentation des prix, la spéculation immobilière. Ici, on note combien nos concitoyens ont été atteints par la politique libérale des gouvernements successifs de la droite. En contradiction avec des sondages sur notre territoire, on devine l'extrême pression de l'immobilier sur une grosse partie de la population non seulement par un manque de logement mais aussi par des prix et des garanties excessives, des minima sociaux trop faibles. Puis, par des exemples précis, comment la production agricole voit ses prix irrémédiablement tirés vers le bas, comment certains distributeurs font des marges énormes sur le dos des consomateurs. Il n'est pas besoin d'être devin pour voir ici les prémisses de ce que le candidat de l'UMP veut installer en France : l'ultralibéralisme le plus pur et le plus dur ! La loi du marché, celle qui lamine la société, celle qui supprime les services publics. Cette politique-là, nous la refusons et nous la combattons car la France a besoin de revenir à ses fondamentaux les plus forts : solidarité et protection. Ce n'est pas de l'assistanat que de sortir de la misère plus d'un million d'enfants et d'aider 5 millions de mal logés, ce geste est humain !

 

 

Nous remercions toutes les personnes présentes pour leur participation active !

Badré Paul animateur local

Par Badré Paul - Publié dans : da.portedelacamargue
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 20 janvier 2007 6 20 01 2007 21:40
 
Débat Participatif le 26 janvier 2007
organisé par le comité Désirs d'Avenir Porte de la Camargue et la section de Saint-Gilles du Parti Socialiste
 
Thème : "La vie chère"
 
     
 
Salle Victor Hugo à 18H00
Saint-Gilles (30)
 
Par Badré Paul - Publié dans : da.portedelacamargue
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 19 janvier 2007 5 19 01 2007 13:49
 
Les attaques continuelles portées contre Ségolène Royal montrent à quel point certains ont peur  de la campagne menée par notre candidate. D'abord en colportant des rumeurs sur son patrimoine, ces attaques insidieuses sont issues d'une droite qui retrouve ces travers traditionnels. Ensuite, en faisant croire aux français qu'il y a un "trou d'air" et que la campagne coulait naturellement ou s'évaporait...Ineptie, bien relayée par des médias bien compatissants pour les proches du pouvoir actuel,  prouvant l'absence même de démocratie.

 

Car tous les camarades, les militants PS, PRG, MRC, les sympathisants, les amis sont au travail sur le terrain pour faire connaître les propositions actuelles et futures. Ainsi, cet élan donné n'est pas fortuit. Il est demandé fortement par nos concitoyens : ils veulent participer et construire leur avenir. Partout en France, plusieurs milliers de débats ont eu lieu et vont avoir lieu. Et cette tâche est immense mais elle est obligatoire et utile : rendre la parole aux Français est les raccrocher à la Politique car ils sont le noeud vivant de la Nation !

Badré Paul  animateur local

Par Badré Paul - Publié dans : da.portedelacamargue
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 10 janvier 2007 3 10 01 2007 15:14

Le périple chinois de Ségolène royal s'est terminé et on remarquait chez certains un agacement caricatural qui frisait le ridicule. On cherche qui paye le voyage, si Ségolène ne va pas faire de gaffe ou créer un incident diplomatique : ce n'est même pas risible ! Au contraire pendant ces quatre jours, Ségolène aura marqué les gouvernants chinois sur sa nouvelle manière de gérer les relations avec la Chine qui contrastent avec celles du président Chirac. Elle placera la Chine au coeur de la diplomatie française si elle était élue.

 

 

L'économie de la Chine est devenue un enjeu mondial et la France ne peut pas être à la traîne. Cependant, il n'est pas question non plus de laisser la Chine impacter fortement sur nos économies (délocalisations...) et sur l'environnement. En effet, d'ici peu de temps, elle dépassera en émissions de gaz à effet de serre les Etats-Unis mais par habitant, le taux est six fois plus faible que celui des USA et 3 fois plus faible que celui des Européens. Les Chinois signataires du protocole de Kyoto, demandent aux pays industrialisés de faire les efforts nécessaires et appliqueront, dés qu'ils sortiront de leur statut de pays émergent, leur devoir de réduction. De plus, étant donné leur volonté (soulignée par un rapport de l'OCDE en novembre 2006), les Chinois semblent prendre en compte tous ces problèmes mais certaines réticences entament leur bonne volonté : application des normes, transparence des informations (santé publique...). Mais il ne faut pas croire que la Chine n'a pas de politique environnementale : un ministre est en place et les autorités sont très engagées. De même, la dépendance énergétique contribue à utiliser des énergies propres (au lieu du charbon) : un parc éolien va être mis en oeuvre équivalent à une dizaine de centrales nucléaires. Par delà ces problèmes, Ségolène Royal a mis l'accent sur le développement des services essentiels aux personnes tels que l'eau potable, mobilité...  Pour se développer, la Chine aura besoin de l'Europe et de la France non seulement pour le marché offert pour son économie mais aussi pour pouvoir se développer de manière durable. L'Europe peut gagner des marchés énormes sur l'eau, la dépollution... Ségolène a aussi argumenté en faveur d'une politique économique intelligente avec l'Afrique. Enfin, elle a rencontré des responsables d'ONG qui prennent une place de plus en plus importante dans la société chinoise même si leur liberté d'expression est encore limitée.

De plus, Ségolène a insisté sur les fameux "droits humains" qu'elle analyse comme étant un concept regroupant les droits de l'Homme, les droits sociaux et environnementaux ("La chine doit respecter les divers traités qu'elle a signés"). Ces droits s'inscrivent en plein dans la perspective évoquée par Ségolène Royal : " La Chine est en quelque sorte notre nouvelle frontière, il faut surmonter les craintes, maîtriser la mondialisation, imposer des règles communes et défendre une nouvelle forme de développement". Ils s'inscrivent aussi tout à fait dans le projet pour la France à tous niveaux : logement, socialisation de l'eau et excellence environnementale.

 

 

N'en déplaise à certains, ce déplacement loin de la France prouve l'envergure de notre candidate, son écoute mais aussi son courage politique, bien loin de lui valoir des polémiques de très très bas niveau...

 

 Badré Paul animateur local

Par Badré Paul - Publié dans : da.portedelacamargue
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Casse des Solidarités

Familles
Chômeurs
Hôpitaux
Education
Internet
Services Publics
Code du travail
Justice
Défense

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés