LA FRANCE RESISTANTE

 
   Créer un Comité Désir d'Avenir sur le canton de Saint-Gilles vient de l'impérative néc essité de faire participer tous nos concitoyens aux campagnes à venir. Echanger des points de vue, émettre des idées, en discuter et les proposer sont des bases de la démocratie. A cet effet, la démocratie participative est un des  nerfs vitaux de la politique selon Ségolène Royal. Ainsi, trés attachée à ce mouvement dynamique, Ségolène nous apporte sur un plateau le moyen de faire avancer la France grâce à ses citoyens. Et nous nous devions de faire appliquer à la lettre ce principe pour vous et surtout par vous !!!!


Cet espace sera donc votre lieu de dialogue et d'échange. Peu importe votre situation, ce qui est important c'est la force de conviction et votre propre expertise que vous pourrez apporter dans les discussions à venir sur nos territoires. Cette préparation et ce travail sont une des bases pour obtenir un projet concret et offrir une alternance crédible à notre pays qui s'enfonce inexorablement dans tous les secteurs de la société.

                                                                                                                                                                 
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Paul Badré  animateur local Désirs d'Avenir Porte de la Camargue 
Dimanche 22 novembre 2009

L'année 2009 est un fiasco supplémentaire pour la droite au pouvoir depuis plus de 7 ans.
Non seulement elle cherche par tous les moyens à leurrer les Français(es) sur les "réformes" entreprises mais aussi son chef de file essaie de cacher à tous les citoyen(ne)s les revers significatifs obtenus sur tous les sujets de société. En mettant en avant des brûlots comme l'identité nationale ou la taxe professionnelle, cette droite sous la houlette du monarque élyséen s'avère incapable de tenir ses promesses ou si peu et de pouvoir contrecarrer les problèmes quotidiens touchant une partie de plus en plus étendue de nos concitoyen(ne)s.
L'inventaire est terrible :
- chômage bientôt égal à 10 % de la population active.
- 141 milliards de déficit de l'Etat (déjà largement entamé avant la crise ...).
- 22 taxes mises en place dont la très fumeuse taxe carbone.
- taxe professionnelle (une grosse partie) supprimée en dépit de fortes protestations d'élus de tous bords et aux dépends des entreprises de services ou à fort taux d'emplois (mise en place de la CET).
- bouclier fiscal et niches fiscales (notamment aux entreprises depuis 2004) maintenus voire consolidés.
Bien sûr, cet inventaire ne s'arrête pas là. Le discours envers les élus est désastreux quand le chef de la majorité présidentielle estime qu'il y ait une "folie fiscale" dans les différentes collectivités locales. Mais a-t-il pris le soin de bien étudier avec ses sbires gouvernementaux comment l'Etat s'est désengagé dans les territoires depuis que la droite a toutes les manettes ? Que reste-t-il des fameuses fonctions régaliennes ? Cela, nous le subissons de jour en jour dans nos familles, au travail, chez nos amis et voisins. L'Etat est de plus en plus absent, la République défaillante, les Services Publics en déliquescence. A ces élus locaux qui soutiennent l'action du gouvernement, la sanction du Peuple ne saurait se faire attendre !

Les Sénateurs godillots de la majorité : au garde à vous pour valider le projet de loi sur la taxe professionnelle ! Les Elus Locaux s'en souviendront ...

Paul Badré animateur local
Par Badré Paul
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Jeudi 12 novembre 2009

Ségolène Royal explique son point de vue sur le débat sur l'identité nationale. Elle rappelle que ce débat n'est amené par la droite uniquement à des fins électorales mais il serait peu judicieux de le "fuir" pour cause de le confondre avec le nationalisme ou en laissant la place au seul discours gouvernemental. Ce débat est tronqué par nos gouvernants, la preuve : un kit est distribué aux préfets pour "guider" nos chers concitoyens vers les bonnes réponses utiles à la campagne de l'UMP, contenant 4 chapitres sur les immigrés !!



"L'Identité Nationale, c'est où nous allons ensemble et non d'où nous venons ..." Ségolène Royal

Par Badré Paul
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Mercredi 11 novembre 2009

La loi sur le statut de l'établissement public de la Poste a été adoptée par le Sénat le 9 novembre dernier. Saluons le combat des Sénateurs de Gauche (PS, PC Verts RDG) qui ont pendant cette dernière semaine menés une vraie "guérilla" non seulement en critiquant cette privatisation larvée de la Poste mais aussi en proposant des amendements pour limiter la casse au sein de cette entreprise publique de plus de 300 000 agents. Un point d'orgue : le vote d'une motion tendant à proposer au Président de la République de soumettre au référendum le projet de loi. Naturellement rejetée ! Cette attitude de la droite au pouvoir démontre son arrogance en ne tenant compte ni des propositions des élus du peuple ni de l'avis du peuple qui, rappelons-nous, le 3 octobre se positionnait avec 2,3 millions de signatures pour un service public postal. Au Sénat, le ministre Estrosi, empli d'un fort dogmatisme, a utilisé tous les moyens pour écourter les débats et coupés les jarrets de tout amendement par des tours de passe passe juridiques. Encore une fois, la droite gouvernante bafoue les parlementaires foulant au pied leurs propositions et ignorant les doléances populaires, se contredisant sur son propre vote de la Constitution. Ceci est à mettre en corrélation avec la loi HADOPI où malgré le combat épique des députés, cette loi complaisante pour des lobbies industriels de la culture avait vu une ministre balayée d'un revers de main l'opposition et passant outre toute remarque même constructive et de bon sens.
Une remarque, tout de même, sur la qualité des ces deux ministres en un seul mot : catastrophique ... La preuve en image !

Ce ministre connaît-il la réalité de la vie des Français(es) ? 


Par Badré Paul
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Jeudi 5 novembre 2009

Le 22 octobre dernier, un nouveau charter de la honte décollait de France en direction de l'Afghanistan. Cette coproduction franco-britannique comportait l'expulsion d'une trentaine de personnes. Les trois clandestins ont été conduits directement dans un hôtel de la capitale. Ces trois Afghans vont rapidement découvrir la détérioration des conditions de sécurité à Kaboul. Depuis la mi-août, la ville a été frappée trois fois par des attentats-suicides à la voiture piégée, qui ont fait plus de 30 morts et des centaines de blessés. Les talibans frappent désormais au cœur de la ville, dans les quartiers les plus sécurisés. Le très cynique ministre de l'immigration et etc. nous avait alors éclairé sur sa position : «Ne soyons pas naïfs. Tous les réfugiés ne sont pas des réfugiés politiques en puissance.» Il continue «La France a préparé les conditions de leur réinstallation". Il dit avoir voulu adresser «un message». «Venir d’un pays en guerre ne vaut pas titre de séjour. […] Un pays qui renonce aux mesures de retours contraints est un pays qui devient la cible des filières d’immigration clandestine.»

       Les Afghans n'ont-ils pas droit à une vie décente ?                               issue du site de l'UNESCO

Effectivement Mr Besson, l'Afghanistan est un pays calme, riche et paisible où il fait bon vivre. D'ailleurs, je vous invite à passer vos prochaines vacances là-bas afin de vous familiariser avec les habitants de ce joyeux pays !
Que se passe-t-il aujourd'hui 15 jours après leur arrivée ? Conséquemment à l'attentat de la semaine dernière contre une de ses maisons d'hôtes, l'ONU va évacuer 600 de ses employés expatriés «non-essentiels». Soit 12% de ses effectifs dans le pays. Il est assez surprenant qu'une telle entité comme l'ONU parte d'un pays aussi calme que l'Afghanistan !!
je suis surpris aussi que Mr Besson, à l'instar de son mentor élyséen, ne nous confirme pas qu'il s'est bel et bien trompé sur la véritable situation de ce pays (a priori les mea culpa sont à la mode ces temps-ci à l'UMP ...). On peut être cynique mais à ce point, c'est vraiment n'avoir aucun humanisme. A-t-il du respect pour la vie humaine ?
Mr Besson vous avez bien fait de quitter la Gauche et elle ne vous regrette absolument pas.

Paul Badré animateur local

Par Badré Paul
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Mardi 3 novembre 2009

Trois femmes responsables politiques, Mmes Marie-Jo Zimmermann, Michèle André, et Françoise Vilain, respectivement Présidentes des délégations aux droits des femmes des trois chambres de la République, l’Assemblée Nationale, le Sénat et le Conseil Economique et Social Environnemental, viennent de mettre le gouvernement en garde contre le risque  d'inconstitutionnalité du projet de loi relatif à l'élection des conseillers  territoriaux, présenté au Conseil des ministres du 21 octobre par le Ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, et prochainement en discussion au Sénat.

En effet, si ce projet de loi N° 61 (2009-2010) relatif à l'élection des conseillers territoriaux venait à être voté en l'état, il éliminerait un nombre considérable de femmes des responsabilités politiques départementales et régionales, ce qui est contraire à notre Constitution  qui préconise « l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives ».

Chacun sait que la loi dite de la "parité" ne favorise l'arrivée des femmes dans les fonctions électives que si les élections se déroulent selon un mode de scrutin de liste à la proportionnelle. Le mode de scrutin uninominal leur est en revanche  défavorable, les partis politiques préférant sacrifier  aux habitudes traditionnelles qui écartent les femmes des sièges "jouables".

Rappelons que les élections régionales de 2004 ont permis grâce au mode de scrutin de liste à la proportionnelle, qui est soumis à la loi sur la parité, l'élection de 47,6% de femmes, alors que, s'agissant des élections cantonales régies par un mode de scrutin uninominal (qui échappe à la règle paritaire), le taux de présence des femmes stagne autour de 12%.

Or, le texte en discussion prévoit l'élection de 80% de conseillers territoriaux au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans le cadre de cantons, et de 20% des conseillers territoriaux  sur des listes départementales à la proportionnelle. 

Une simple projection  permet d'estimer, pour les élections de 2014, une perte de 58% de sièges pour les femmes, alors que les hommes,  déjà 3 fois plus nombreux aujourd’hui, n'en perdraient que 45,8%.

On aimerait penser que cet aspect  paritaire des choses a vraiment échappé aux rédacteurs du texte. Ou bien considèrent-ils  qu'il ne s'agit là que d'un détail sans importance ?

Nous appelons nos parlementaires à intervenir pour empêcher le vote d’une loi antidémocratique, nous demandons à toutes les forces démocrates, associations et citoyen-ne-s de notre pays de se mobiliser contre elle, et exigeons que, dans l’esprit de notre constitution de la République, l’élection des conseillers territoriaux se fasse sur des listes paritaires à la proportionnelle.

Il n'est pas trop tard pour corriger le tir et se mettre en conformité avec l'esprit de notre Constitution.



Yvette ROUDY, ancienne ministre,

Danièle Bousquet, députée,

Geneviève Couraud, les « EgalEs »,

Françoise Durand, l’Assemblée des femmes.

Par Badré Paul
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Lundi 2 novembre 2009

Que dire à la mi mandat présidentiel ?
Une seule réponse : de gros échecs ! Rappelons-nous ce début de prise de pouvoir tout en bling bling avec une presse subjuguée par les attributs du nouveau prési-roi légitimé par le peuple français, trompé par une habile campagne électorale très typée marketing. Finis les flonflons des ors dorés de la République : seuls quelques dévots profitent de son altesse à tel point que lorsque son éminence tend un trone à son fils, personne ne bouge ...
Les ors semblent réservés aux autres chefs d'état (voir l'ardoise laissée par sa majesté).
Pour autant, il est extrêmement dangereux de présumer que l'édile élyséen soit en train de perdre de sa superbe, de sa combativité ou du contrôle ; arque bouté qu'il est à garder le pouvoir et coute que coute. Il connaît bien son monde. D'ailleurs, en guise de contre feu, pour cacher ses politiques désastreuses qui échouent une à une, il envoie son meilleur destrier lancer le débat sur l'identité nationale. En espérant que le monde médiatico-politique s'en prenne polémiquement à ce sujet, il entre de plein pied dans la campagne de 2012 : culbuter le FN et ce qu'il en reste aux Régionales tout en jetant de la poudre de perlimpinpin sur les résultats de ses réformes en trompe l'oeil. Ah ! Bientôt aurons-nous un "l'identité nationale c'est moi" ? Mais est-il sûr que ce débat soit le bienvenu dans cette période déjà bien tendue socialement et économiquement ? Il est aussi utile de dire que sa présentation est fallacieuse : si le chef de l'Etat porte en lui une politique dite d'identité nationale, pourquoi la remettre en débat si elle  a été légitimée par les urnes en 2007 ? N'est-ce pas qu'une manière de compter ses troupes avant 2012 ? De savoir si le marketing (on pourrait dire le grand ratissage ... ) opéré lors de la campagne présidentielle touche encore les bonnes âmes de ses électeurs bernés malgré les impasses politiques ? La méfiance est donc mise pour ma part sur les résultats présentés par le pouvoir de ce soi-disant débat : il est déjà reconnu que l'impréparation est de mise encore une fois à son lancement, preuve d'une forte et belle fébrilité à la tête de l'Etat. De plus, ces conclusions seront remisent en pleine campagne pour les Régionales comme par le plus curieux des hasards. Enfin, il sera temps de parler de l'identité européenne : encore un oubli, comme c'est bizarre ... On ne parle pas des choses qui fachent !



Ségolène Royal : "Ce débat, je ne le crains pas. Car il peut mettre en valeur les vrais clivages entre l'instrumentalisation d'une identité nationale définie de manière restrictive, qui se confondrait avec une forme de nationalisme, et une identité nationale qui, elle, est bien ancrée sur les valeurs républicaines : liberté, égalité, fraternité."

Par Badré Paul
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Samedi 17 octobre 2009

Les chiffres sont ahurissants pour un pays
qui se dit un "exemple pour le Monde" ...

Plus de 8 millions de nos compatriotes vivent sous le seuil de la pauvreté (910 Euros) !

La moitié a un niveau de vie inférieur à 720 euros par mois.

Les 18-24 ans ont le taux de pauvreté le plus élevé !
 

Plus de 2,8 millions vivant sous le seuil de pauvreté
sont des enfants ! 



Par Badré Paul
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Vendredi 16 octobre 2009

Face aux déferlements d'affaires et de polémiques touchant de plus ou moins près le pouvoir en place à l'Elysée, le président de (soi-disant) tous les Français a été obligé de forcer sa communication pour éteindre les feux qui égratignent chaque jour son image dans tous les sens du terme. Politiquement, le prési-roi n'assure plus mais surtout n'assume plus des choix de plus en plus incohérents entre la programmatique de la campagne de 2007 et les politiques édictées par lui-même depuis 2 ans. La majorité grogne et certainement à bon escient si l'on tient compte des promesses du triste sire en 2007. Rappelons-nous pendant la campagne cette tirade sur la "République irréprochable". C'est déjà très loin tout çà ... Les réformes ne portent pas les fruits espérés : le prési-roi s'entête et proclame tout haut que la France est un exemple pour le Monde ! Un exemple de franche rigolade, un exemple de la risée : même en Chine, on se moque de l'affaire du prince Jean. Le bel exemple de cette méritocratie tant vantée et finalement si bafouée : nos jeunes français si préoccupés par le chômage, leur avenir dans notre société et par la mauvaise image renvoyée par ce gouvernement !
Socialement, tous les chiffres sont au rouge et pour couvrir la déception, les inquiétudes et la colère de ceux qui se lèvent tôt, il va en un quart d'heure caché, protégé comme jamais se montrer à Gandrange pour faire taire la vox populi. Mais malheureusement, celle-ci n'est plus dupe de ces farces médiatiques. Peut être les tous derniers spectateurs de TF1 au 13h00 se gausseront-ils devant ce déplacement ? Les écrans de fumée sont maintenant devant le Fouquet's et ce ne sont pas des CGTistes ou autres mais bien des agriculteurs qui en ont marre du manque de résultat et du blabla présidentiel. Ce sont pourtant dans leur majorité de grands soutiens de la droite ...
Ces effets boomerang étaient attendus : trop tiré sur la ficelle et tout casse ! Notons cette entêtement sur les impôts. Quelle imposture ! 20 taxes inventées en deux années pour compenser les pertes fiscales : n'est-ce pas là des impôts cachés ? Oui, pas d'impôt supplémentaire ou encore beaucoup moins pour les plus riches (et oubliées les niches fiscales ?...). Et quand un député de la majorité demande qu'au moins, le CRDS sorte du bouclier fiscal, c'est la montée d'adrénaline à la tête de l'Etat ! Les réformes que nous attendons pour notre pays ne sont qu'un leurre pour découper et vendre aux plus offrants nos meilleurs services publics. Et pire, celles-ci sont entreprises dans une impréparation la plus totale : dire que l'on va rajouter un régiment en Lorraine alors qu'il y a quelques mois encore le gouvernement défendait bec et ongle la carte militaire : quel gâchis !
Non, Mr le président de la République, vous n'êtes pas visé ! Vous n'êtes pas une victime ! Ce sont tous les Français qui sont victimes de vos politiques depuis deux ans ! Enfin, pas tous ... 

         Les agriculteurs s'attaquent à un symbole fort du sarkozysme : le Fouquet's ...

Badré Paul animateur local

Par Badré Paul
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Mardi 13 octobre 2009

"... les jeunes de Désirs d’avenir pourraient lancer une pétition pour que tous les jeunes âgés de 23 ans qui cherchent un stage ou un emploi envoient leur candidature à l’EPAD de Neuilly dont le futur président, âgé de 23 ans saura prendre en compte, avec son expérience de la dureté de la vie et sa fulgurante promotion du mérite à la tête de cette entreprise, l’aspiration de tous les jeunes au chômage qui veulent travailler plus pour gagner plus."

Ségolène Royal

Par Badré Paul
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Jeudi 8 octobre 2009

Nous l'avons vu dernièrement Ségolène Royal organisant des UPP qui permettent de resituer le débat politique et d'approfondir le mieux possible notre connaissance du Monde et des Autres. Mais Ségolène aime aussi à démontrer que le discours doit être joint à une forte volonté sur le terrain, dans le réel. Le blabla présidentiel qui nous accable depuis de long mois maintenant est à l'opposé de cette farouche et ferme volonté de vraies pratiques politiques au sens noble du terme. Ségolène Royal a déjà prouvé à maintes reprises comment la politique ou les politiques doivent être engagées concrètement sur le terrain, voici deux exemples récents pris sur le terrain régional en termes de politique de proximité envers les citoyen(ne)s de tout horizon.
La Région Poitou-Charentes investie un million d'Euros pour inciter les jeunes à reprendre leurs études plutôt que de rester au chômage : ce plan est lancé avant même que le gouvernement ne parade sur sa politique envers les jeunes. Ainsi, "Les aides proposées dans le cadre de ce « plan jeunes » diffèrent en fonction du profil du jeune. Les chômeurs indemnisés peuvent bénéficier du statut et de la rémunération de stagiaire en formation professionnelle, même si la formation choisie n’est pas en alternance. Ceux qui n’ont jamais travaillé se voient proposer une aide forfaitaire annuelle de 1 500 euros, les boursiers d’un complément de 300 euros par an. Tous bénéficient de la gratuité des frais d’inscriptions." De plus, deux nouveaux diplômes universitaires sont créés en plus des cursus habituels et axés sur l'entreprise pour une intégration plus rapide dans le monde du travail. Enfin, des mesures proposées adaptées à destination des demandeurs d’emploi de moins de 30 ans et des étudiants qui ont cessé leurs études en cours d’année !


Ségolène Royal n'exclue pas non plus dans son action le côté économique : la crise du lait est subie de plein fouet dans sa région, forte productrice. Elle va susciter des solutions même si les difficultés engendrées par ce dossier, on le sait, esont d'ordre mondial (ce qui démontre son volonté d'avancer et contribuer à la résolution de problèmes) : Ségolène organisera le 15 octobre une réunion inter professionnelle sur l'élevage le 15 octobre. Le but : "afficher un nouveau modèle économique à mettre en œuvre en région pour maintenir les emplois dans les filières d’élevage. L’appel à projets pour la structuration d’une filière "lait équitable et solidaire" en Poitou-Charentes a été adopté lors de la Commission Permanente du 28 septembre dernier. Les premières réponses doivent parvenir le 15 octobre 2009". Voilà de la politique par la preuve ! Ségolène a encore un temps d'avance et ses détracteurs, encore nombreux, devraient en prendre de la graine ...

Paul Badré animateur local

Par Badré Paul
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